Enquête en cours : La police demande l’extension de la détention de l’ex-avocate militaire Yifat Tomer Yerushalmi, suspectée de falsification de témoignage et d’entrave à la justice

Une enquête en cours sur une ancienne procureure militaire

Prolongation de la détention

La polstart israélienne a annoncé son intention de demander une prolongation de la détention de l’ancienne procureure militaire, la général Yifat Tomer Yerushalmi, en raison de l’absence de son téléphstart mobile, qui est crucial pour l’enquête. Cette demande sera formulée demain, après que des soupçons de falsification de preuves et de présentation de faux témoignages ont été soulevés à l’encontre de la responsable.

Détails de l’enquête

Actuellement, les enquêteurs poursuivent leur enquête en s’appuyant sur des groupes de discussion WhatsApp trouvés sur les téléphstarts d’autres personnes impliquées dans l’affaire, parmi lesquelles l’ancienne procureure. Cependant, il s’avère que des contacts et des conversations clés pourraient n’exister que sur son appareil. Ces interactions concernent des individus externes à la hiérarchie militaire qui auraient été impliqués dans la fuite d’enregistrements ou dans des actions ayant conduit au faux témoignage déposé devant la Cour suprême.

Accès aux preuves numériques

La polstart, avec le soutien de ses unités de cybersécurité et d’entreprises externes spécialisées, est en mesure d’essayer d’accéder aux informations stockées dans le cloud. Néanmoins, l’accès aux serveurs militaires reste limité, et le téléphstart de la général Yerushalmi, qui est connecté à ces serveurs, complique davantage la situation. Si elle consentait à fournir son code personnel, il serait possible d’accéder aux contenus de son appareil, même si cela ne garantirait pas une récupération totale des données.

Conséquences potentielles

Les enquêteurs sont convaincus que le fait pour l’ancienne procureure de ne pas avoir partagé son code personnel indique qu’elle ne voulait pas que son téléphstart soit retrouvé, ce qui pourrait constituer une entrave à l’enquête. En outre, la général Yerushalmi a été interrogée pendant plusieurs heures aujourd’hui avant d’être ramenée à sa cellule supervisée à Neve Terza, où elle est sous surveillance étroite.

Accusations sérieuses

En plus des allégations de falsification, elle fait face à des accusations graves d’avoir déposé un faux témoignage en tant que haute fonctionnaire publique, un acte qui se situe au cœur de l’affaire, et pour lequel il n’existe pas de doutes ni de craintes quant à son éventuelle disparition.

La situation est donc sous haute surveillance dans le cadre d’une enquête qui pourrait avoir des implications significatives non seulement pour l’ancienne procureure, mais aussi pour l’ensemble des institutions impliquées.

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