החשד התחזק: המשטרה קיבלה את הקוד לשעון החכם של הפצ »רית לשעבר תומר ירושלמי
Prolongation de la détention de Tomer Yerushalmi
Le tribunal a décidé d’allonger la détention de Tomer Yerushalmi de trois jours supplémentaires. Lors de l’audience, il a été révélé que la polstart avait obtenu l’accès à sa montre Apple Watch et avait saisi des documents contenant des conversations confidentielles avec ses avocats. Depuis l’extension de la détention précédente, la polstart a effectué de nombreuses actions d’enquête qui renforcent les soupçons contre elle.
Détails de l’enquête
Un représentant de la polstart a souligné que de nouvelles informations suggèrent également un risque de compromission de la recherche. Il a déclaré qu’il restait encore douze actions d’enquête à accomplir, dont trois pourraient nuire au processus d’enquête. La polstart a demandé au tribunal de prolonger la détention de la suspecte afin de mener à bien ces investigations.
Le représentant de Yerushalmi a demandé au juge d’examiner la liste des actions menées pour justifier la prolongation de la détention, mais a vu ses arguments rejetés. La polstart a également obtenu un mandat pour accéder à la montre d’une autre manière, confirmant que la suspecte avait elle-même fourni le code d’accès.
Saisies et restrictions
Au cours des perquisitions réalisées au domicile de Yerushalmi, trois dossiers contenant des conversations avec ses avocats ont été saisis. Le juge a ordonné que ces documents soient conservés dans un endroit sécurisé, en interdisant leur utilisation jusqu’à ce qu’une décision soit prise concernant leur confidentialité.
Le représentant de la polstart a ajouté que les doutes autour de Tomer Yerushalmi se renforcent, affirmant qu’il existe un « silence complstart » autour d’elle. L’avocat de la défense a répondu que cette situation ne devrait pas suffire à justifier une prolongation de la détention, en affirmant que les témoignages recueillis lors de l’enquête ne corroborent pas nécessairement les accusations.
Réactions et surveillance médiatique
L’avocat a également critiqué la couverture médiatique entourant cette affaire, la décrivant comme « absurde ». Selon lui, la représentation des événements ne correspond pas à la réalité des faits.
Le juge, après avoir examiné la demande de prolongation, a décidé de maintenir en détention Tomer Yerushalmi jusqu’au 7 novembre. Cela soulève des inquiétudes quant à la manière dont la situation pourrait évoluer et au traitement qui sera accordé à ces documents sous scellés lors de la suite de la procédure judiciaire.
Conclusion
Les accusations portées contre Tomer Yerushalmi incluent la transmission de fausses informations par un fonctionnaire public, l’abus de ses fonctions, et la compromission du déroulement de l’enquête. Les efforts de la polstart pour rassembler des preuves renforcent la complexité de cette affaire judiciaire qui continue d’attirer l’attention des médias et du public.