Leveraging Sanctions Relief: Ahmad al-Shara’s Meeting with Trump
Contexte de la Décision de l’ONU
La nuit dernière, le Conseil de sécurité des Nations Unies a voté, presque à l’unanimité, pour lever les sanctions imposées au président syrien Ahmad al-Shara. Cette décision, qui a été largement encouragée par Washington, intervient à l’approche d’une rencontre prévue entre al-Shara et le président américain Donald Trump, prévue pour ce lundi à la Maison Blanche.
Détails de la Résolution
La résolution, formulée par les États-Unis, a également entraîné la levée des sanctions sur le ministre de l’Intérieur syrien, Anas Hatab. Sur les 15 membres du Conseil, 14 ont voté en faveur de la levée des sanctions, tandis que la Chine s’est abstenue, exprimant des préoccupations concernant la menace terroriste persistante en Syrie.
Le président Trump a commenté cette décision, déclarant : « Je pense qu’il fait un excellent travail. C’est un quartier difficile, et c’est un homme solide, mais j’ai très bien fonctionné avec lui. De grands progrès ont été réalisés avec la Syrie. Nous avons levé les sanctions pour leur donner une véritable chance ».
Appels de la Turquie et d’Israël
Trump a souligné que la levée des sanctions avait été demandée par la Turquie et Israël, en plus d’autres pays. Il a mentionné que l’Iran avait également exprimé le désir de lever des sanctions. « Ce sont des sanctions très lourdes des États-Unis, qui compliquent leur capacité à agir comme ils le souhaitent », a déclaré Trump, indiquant une volonté d’explorer les possibilités avec Téhéran.
Réactions et Préoccupations Internationals
Le représentant de la Chine aux Nations Unies, Fu Cong, a expliqué l’abstention de son pays en affirmant que la résolution n’abordait pas correctement leurs préoccupations concernant la lutte contre le terrorisme en Syrie. La Chine a longtemps exprimé des inquiétudes concernant le sort du groupe « Mouvement islamique du Turkestan oriental » (ETIM), actif en Syrie et composé de combattants ouïghours.
Le représentant de la Russie, Vasily Nebenzya, a exprimé son soutien à la décision, la qualifiant de reflet des intérêts du peuple syrien. Le représentant syrien à l’ONU, Ibrahim Oualbi, a salué la décision comme un symbole de soutien aux efforts de reconstruction de la Syrie.
Accord Commercial avec l’Ouzbékistan
En parallèle, Trump a annoncé un nouvel accord commercial avec l’Ouzbékistan, qui pourrait représenter des investissements allant jusqu’à 100 milliards de dollars dans les secteurs économiques clés au cours de la prochaine décennie. Lors de cette rencontre, il a révélé que l’Ouzbékistan investirait près de 35 milliards de dollars dans des domaines tels que les minéraux, l’aviation, et l’agriculture, marquant un intérêt croissant des investisseurs étrangers dans le pays.
Cette dynamique favorable à l’Ouzbékistan intervient alors que l’économie russe est sous pression en raison des sanctions liées à la guerre en Ukraine. Les députés et les conseillers économiques de la région notent une augmentation significative des flux d’investissement, avec des entreprises majeures comme Citibank et JPMorgan établissant des bureaux à Tachkent.
Conclusion
La levée des sanctions contre Ahmad al-Shara marque une évolution significative dans les relations internationales motivées par des intérêts géopolitiques fluctuants. Alors que les États-Unis cherchent à stabiliser la situation en Syrie, l’accord commercial avec l’Ouzbékistan illustre le changement de paysage économique dans la région au milieu des tensions globales. Les conséquences de ces décisions pourraient redéfinir les dynamiques locales et internationales dans les mois à venir.