Menaces sur l’intégrité : Le projet de nomination de Yair Netanyahu suscite des inquiétudes et un appel à la vigilance

Mise en garde sur la nomination de Yair Netanyahu à la tête de la Diaspora et de la communication sioniste

Contexte actuel

Le récent essai de nomination de Yair Netanyahu, fils du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au poste de responsable du département de la diaspora et de la communication de l’Organisation sioniste mondiale, a suscité une controverse intense. Ce cas illustre ce qui est perçu par certains comme une atteinte aux « gardiens de la démocratie », alors que le gouvernement actuellement en place cherche à obtenir des nominations sans contrôle ni supervision.

Un jeune controversé

Yair Netanyahu, âgé de 31 ans, a déménagé à Miami en avril 2023, où il semble vivre confortablement, sans emploi public connu. Bien qu’il ait été assuré par le Servstart de sécurité générale à un coût estimé entre 4 et 6 millions de shekels par an, ce dernier a affirmé que « les enfants du Premier ministre ne sont pas des symboles de l’État », et que cette protection représente une charge excessive, surtout en temps de guerre. Pendant que de nombreux Israéliens vivant à l’étranger revenaient pour se battre dans les conflits, Yair a été critiqué pour avoir choisi de se rendre dans un centre d’urgence où il s’est affiché en gilet de l’organisation.

Une nomination contestée

L’initiative de la nomination a été fortement critiquée pour ses manœuvres dans les coulisses. Le ministre Miki Zohar, membre influent du cabinet, a négocié des accords avec d’autres partis pour la distribution des postes clés, se réservant le droit d’annoncer la nomination de Yair. Cette démarche est apparue comme le dernier maillon d’une chaîne de décisions conçues pour favoriser des intérêts familiaux.

Le Premier ministre lui-même a été impliqué en mobilisant son réseau pour soutenir Zohar dans l’éviction de l’ancien président mondial du Likoud, Yaakov Hagoel, en faveur de Zohar, ce qui a soulevé des préoccupations au sujet de l’intégrité des processus de nomination.

Justifications et critiques

Miki Zohar a justifié la nomination contestée de Yair Netanyahu en affirmant qu’elle était effectuée « conformément à la loi » et a souligné l’absence d’antécédents criminels, malgré les doutes soulevés sur les qualifications nécessaires pour le poste. Zohar a également critiqué l’opposition, la qualifiant d’hypocrite pour avoir nommé de nombreux proches dans des postes gouvernementaux, tout en essayant d’entraver la nomination de Yair simplement parce qu’il s’appelle Netanyahu.

Un appel à la vigilance

Les experts et observateurs mettent en garde contre cette tendance inquiétante permettant à la gouvernement de procéder à des nominations sans responsabilité claire. Cette situation devrait servir de signal d’alerte sur la nécessité d’un contrôle accru sur les pratiques de nomination au sein des institutions publiques.

La continuité de cette situation pourrait avoir des implications durables sur la gouvernance en Israël, et pourrait être perçue comme un affront aux principes démocratiques établis.

Retour en haut