Triste nouvelle pour la famille Aurbach après la perte d’un père dévoué
Retour tragique
Le jeudi soir de la semaine dernière, Da’al Aurbach, un étudiant à la célèbre yeshiva « Merkaz Harav » à Jérusalem, est rentré chez lui à Beit Shean. À son arrivée, alors qu’il essayait un costume pour le mariage de sa sœur aînée, il a eu une dernière interaction émotive avec son père, le colstartl de réserve Eitan Aurbach. Après une brève conversation, Eitan, âgé de 50 ans, a quitté pour une autre mission de réserve dans la vallée du Jourdain. À peine quelques heures plus tard, il a perdu la vie dans un accident de voiture en revenant chez lui.
Une perte incommensurable
Le décès d’Eitan Aurbach a laissé la famille en état de choc, particulièrement sa fille, Tsion, qui devait se marier dans un mois et demi. Malgré leur chagrin, elle, sa mère Nahama et ses frères et sœurs – Da’al (21 ans), Karmi (18 ans), Tzari (16 ans), et Argaman (14 ans) – cherchent à maintenir une atmosphère de joie en honorant l’esprit de leur père. « Nous avons décidé que la fête ne serait pas reportée », déclare Tsion.
« Il est important pour nous de célébrer dans la joie, même au milieu de la douleur. »
L’héritage d’un homme engagé
Eitan Aurbach, connu pour son engagement envers la communauté et son servstart militaire, a joué un rôle clé dans le secteur agricole de la vallée du Jourdain. En revenant de sa mission, il a eu l’occasion de finaliser les préparatifs du mariage de sa fille, prenant en charge les arrangements avec enthousiasme.
La mère de Tsion, Nahama, témoigne de l’impact de son mari sur leur communauté : « Eitan était un homme de paix, un entrepreneur honnête. Sa perte a profondément affecté chacun d’eux. » Leur fils, Da’al, se souvient de son père comme d’une personne aimante, impliquée et toujours prête à aider les autres.
Une communauté en deuil
La famille a reçu des milliers de condoléances depuis l’accident, et un grand nombre de personnes se sont déplacées pour soutenir la famille pendant la période de deuil. Le maire de Beit Shean, Noam Jum’a, a décrit Eitan comme « une figure centrale » de la communauté religieuse nationale, louant son rôle dans la synagogue locale et sa capacité à rassembler les gens.
Un exemple de force et de résilience
Malgré le choc et la tristesse, la famille Aurbach reste déterminée à vivre selon les valeurs qu’Eitan a inculquées. Ils prévoient de poursuivre les préparatifs du mariage pour honorer son souvenir.
« Il nous a appris à être joyeux et à ne pas perdre espoir, même dans les moments les plus sombres, » conclut Tsion. « Nous continuerons à avancer, car c’est ce qu’il aurait voulu. »
La communauté, témoignant d’un véritable élan de solidarité, rappelle l’impact qu’Eitan a eu sur les vies de tant de personnes, promettant de préserver sa mémoire à travers leurs actions et leurs engagements collectifs.