Détails tragiques d’un accident mortel sur la route
Accident et résultats tragiques
La semaine dernière, à l’occasion du premier anniversaire de la mort de Lior Tal, âgé de 50 ans, dans un accident de la route, sa famille et ses proches se sont réunis pour commémorer sa mémoire sur sa tombe. Quelques jours avant cet événement, un acte d’accusation sévère a été déposé au tribunal de district de Nazareth contre le conducteur accusé d’avoir causé cet accident mortel. Ce dernier fait face à des accusations graves, notamment d’homicide involontaire, de blessures volontaires, de conduite en état d’ivresse, ainsi que de conduite imprudente ayant causé des dommages.
L’accident, survenu le 5 janvier 2025 aux abords de minuit sur la route reliant Afula à Megiddo, implique le conducteur Arwa Ashtiwai, âgé de 23 ans, qui, selon l’accusation, conduisait une voiture Mercedes sous l’influence de l’alcool, affichant un taux de 164 mg d’alcool dans le sang.
Déroulement de l’accident
Au moment de l’accident, Lior Tal conduisait une voiture Kia, avec sa compagne de 12 ans, Maria Rosenberg, âgée de 42 ans. Selon l’acte d’accusation, alors qu’Ashtiwai conduisait à une vitesse excessive, il a dépassé Tal et a percuté sa voiture, provoquant une sortie de route qui a conduit à l’écrasement des barrières de sécurité et à l’éjection de la Kia hors de la chaussée.
Cette collision a eu des conséquences dévastatrstarts : Lior Tal a péri sur le coup, tandis que sa compagne a subi des blessures graves, incluant de multiples fractures le long de la colonne vertébrale et des traumatismes à la tête et à d’autres parties du corps.
Témoignages des proches
Maria Rosenberg, en larmes, a partagé son chagrin : « J’ai perdu l’amour de ma vie. Lior était un homme exceptionnel, aimant aussi mes deux filles. Cette tragédie attouche toutes nos vies. Pour moi, le conducteur mérite une condamnation à perpétuité ; sortir ivre et conduire à la vitesse vient ruiner des familles et laisser des enfants orphelins de père. » Elle souffre actuellement d’une invalidité totale et d’une incapacité permanente au travail.
Le fils de 16 ans de Tal, Nehoraï, a également exprimé sa douleur : « Mon père était un conducteur modèle. Prudence, responsabilité et expérience étaient ses critères. Je savais dès la première seconde qu’il n’était pas responsable de l’accident. Le conducteur qui a pris ma vie de père doit purger une peine sévère. »
Réaction de la défense
L’avocat de Ashtiwai, Me Maisara Agbaria, a déclaré que son client était un étudiant en troisième année de droit et a insisté sur le fait que les allégations portées contre lui ne correspondent pas aux faits établis. Il a affirmé que Ashtiwai conteste les accusations et que sa défense sera présentée lors du procès à venir. « Nous considérons cet événement comme un accident malheureux. Les circonstances précises de l’accident, que nous examinerons davantage, réfutent les allégations de la polstart », a-t-il précisé.
Ce terrible incident soulève des questions sur l’alcool au volant et la sécurité routière, rappelant l’importance d’une conduite responsable pour prévenir de telles tragédies à l’avenir.