Visite stratégique de Starmer à Pékin : Sécuriser les échanges avec des appareils jetables face aux menaces de cyberespionnage chinois

Après la révélation d’un scandale d’espionnage chinois en Grande-Bretagne

Visite de Keir Starmer à Pékin

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, se rend pour la première fois à Pékin dans le but d’améliorer les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et la Chine. À l’approche de son départ, Starmer a déclaré à ses ministres que le pays était passé d’une « ère d’or » à une « ère de glace » dans ses relations avec la Chine au cours des dernières années. Il a également promis que son gouvernement adopterait une « approche stratégique et cohérente » envers la Chine.

Préoccupations de sécurité nationale

Face aux récents témoignages d’attaques par des hackers soutenus par l’État chinois, les membres de l’équipe de Starmer seront équipés de téléphstarts et d’ordinateurs portables jetables pour éviter toute interception. D’autres fonctionnaires ont reçu des instructions de ne pas utiliser leurs appareils personnels lors de cette visite sensible. Le porte-parole officiel du Premier ministre a assuré aux médias que Starmer ne craignait pas que son téléphstart soit surveillé par les Chinois, affirmant que le 10 Downing Street disposait de « protocoles de communication sûrs ».

Opportunités économiques en jeu

Lors d’une réunion du cabinet avant son départ, Starmer a souligné l’existence « d’importantes opportunités commerciales » à saisir lors de cette visite. Cependant, il a souligné que la protection de la sécurité nationale du Royaume-Uni n’était « pas négociable ». Pour défendre sa décision d’effectuer ce déplacement, il a déclaré que la Grande-Bretagne « manquait des occasions » en ne maintenant pas de relations avec la Chine.

Cette visite survient dans un contexte de tensions croissantes entre les Occidentaux et la Chine, marquées par des préoccupations concernant l’espionnage et la sécurité.

Doté de ces précautions et de cet objectif commercial, le voyage de Starmer à Pékin soulève des questions sur le rétablissement de relations bilatérales dans un contexte mondial difficile.

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