# Fin de l'enquête concernant la ministre des Transports, Miri Regev
## Contexte de l'enquête
Plus d'un an et demi après son ouverture, l'enquête menée par l'unité nationale de lutte contre la fraude (Yahav) au sein de la polstart israélienne concernant la ministre des Transports, Miri Regev, a été conclue sans qu'aucune charge ne soit retenue. L'enquête avait été lancée suite à un reportage qui soulevait des préoccupations sur la gestion de Regev et sur un éventuel favoritisme politique dans l'attribution de ressources au sein de son ministère.
## Détails de l'enquête
La polémique tenait principalement à l'utilisation d'une "méthode des feux de circulation", qui aurait permis de donner la priorité à certains projets et demandes en fonction des avantages politiques que cela pouvait rapporter à Regev. Selon des sources policières, l'enquête n'a pas trouvé de preuves solides soutenant les accusations de fraude ou d'abus de confiance. Le dossier a été transmis à la procureur général pour examen et décision.
## Réactions et conclusions
L'avocat de la ministre, Avraham Haddad, a réagi à la clôture de l'enquête en déclarant que les accusations portées contre Regev étaient "fausses et manipulées." Il a ajouté qu'il était regrettable que l'enquête ait été ouverte à l'origine, soulignant que l'absence de convocation de Regev au cours du processus reflète le manque de fondement des allégations.
Le ministère des Transports n'a pas commenté davantage le sujet, et aucun nouvel élément n'a été communiqué sur les conséquences potentielles de cette affaire. Les observateurs s'interrogent cependant sur l'impact de cette enquête sur la carrière politique de Miri Regev à l'avenir, notamment en ce qui concerne son rôle au sein du gouvernement.
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