Crise budgétaire : les députés ultra-orthodoxes bloquent le vote sur la loi des arrangements, menaçant les réformes gouvernementales

התקציב בסכנה? החרדים שוב החרימו

Les Développements de la Situation

La crise concernant la loi sur le statut des ultra-orthodoxes en matière de conscription militaire a pris un tournant critique, avec l’annonce par les députés ultra-orthodoxes qu’ils ne voteront pas en faveur de la scission de la loi économique. Selon leurs déclarations, aucune avancée substantielle n’a été réalisée dans les négociations concernant l’exemption de servstart militaire, ce qui a conduit à ce roman compliqué au sein du gouvernement.

Implications sur le Calendrier Budgétaire

Ce mouvement des députés menace le calendrier établi par la coalition, mettant en péril l’adoption du budget de l’État et des réformes souhaitées par le ministre des Finances Bezalel Smotrich. La présentation de la loi en commission de la Défense et des Affaires étrangères, prévue pour la semaine prochaine, est désormais incertaine. Les représentants des partis ultra-orthodoxes affirment qu’il n’y a eu aucune avancée significative, rendant impossible le respect du délai prévu.

Retards dans la Législation

La prorogation de la discussion sur la loi économique est maintenant reportée à lundi prochain, ce qui retarde les délibérations budgétaires de trois jours. Selon l’avis de la conseillère juridique de la Knesset, Shagit Afik, il serait nécessaire de scinder certains articles de la loi économique en lois distinctes, étant donné qu’ils ne sont pas directement liés au budget.

Afik a souligné qu’un retard de deux mois et demi a déjà été enregistré dans le dépôt des propositions de budgets et de lois économiques. Elle a également mentionné que plusieurs des propositions incluses dans la loi concernent des réformes qui n’ont pas été suffisamment préparées ou qui rencontrent l’opposition des ministères concernés.

Accusations Sur l’Utilisation du Droit Législatif

Afik a noté que la loi économique actuelle est particulièrement étendue, englobant environ 420 pages, un volume exceptionnel qui soulève des inquiétudes sur la validité de l’utilisation de cette loi comme cadre pour des réformes qui n’ont pas de rapport direct avec le budget national. Ces critiques se sont accentuées suite à une décision récente de la Cour suprême, qui a mis en garde contre l’usage excessif de la loi sur les règlements.

La situation reste tendue et il sera crucial de surveiller les prochaines étapes législatives, alors que le gouvernement se bat pour mettre en œuvre ses projets reformistes tout en répondant aux préoccupations soulevées par les députés ultra-orthodoxes.

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