Ancien Maire de Hadera Reconnu Coupable d’Avoir Effacé des Rendez-vous pour Favoriser un Promoteur Immobilier

Arrestation d’un Ancien Maire pour Non-Respect de ses Obligations Officielles

Contexte de l’Affaire

Le tribunal de première instance de Haïfa a condamné l’ancien maire de Hadera, Tsvika Gandelman, pour non-respect de son devoir officiel. Cette condamnation fait suite à des accusations selon lesquelles il a permis un accès direct et fréquent à son bureau à un promoteur immobilier, Levi.

Engagements de Gandelman

En tant que président de la Commission de planification et de construction, Gandelman a participé à des réunions concernant des projets ayant d’importants intérêts économiques pour Levi. Il a voté en faveur de la validation de nombreuses demandes de Levi, tout en lui offrant l’opportunité de discuter de projets sans la présence de professionnels de l’administration, ce qui va à l’encontre des pratiques établies.

Accès Privilégié et Confits d’Intérêts

Le rapport indique que pendant plus de quatre ans, Gandelman a permis à Levi un accès sans précédent à son bureau, permettant à ce dernier de promouvoir ses propres intérêts ainsi que ceux d’autrui. Cette situation a soulevé des préoccupations sur l’intégrité de Gandelman en tant que maire et garant de l’égalité d’accès aux ressources publiques.

Procédures Judiciaires et Conséquences

Dans un autre incident, Gandelman a été accusé d’avoir omis de fournir son agenda complet en réponse à une demande faite en vertu de la loi sur la liberté d’information. Il a admis avoir fait disparaître plusieurs réunions avec Levi à des fins de dissimulations. Le tribunal a noté que Gandelman était conscient de la surfacturation des frais associés à la demande d’accès, ce qui a entraîné la fermeture de la requête et la non-remise de l’agenda.

Réactions et Perspectives Futures

Malgré les accusations graves, le verdict final a réduit les charges à une simple infraction de non-respect d’obligation officielle, un résultat jugé déconcertant par certains observateurs. Gandelman a choisi de reconnaître sa responsabilité et de plaider coupable, espérant voir l’annulation de sa condamnation lors de la prochaine audience.

Cette affaire met en lumière des questions plus larges concernant la transparence et l’éthique au sein des administrations locales, tout en suscitant l’attention sur le besoin d’une vigilance accrue contre les conflits d’intérêts dans la fonction publique.

De futurs développements dans cette affaire sont attendus, avec un appel possible à la décision du tribunal. Les citoyens de Hadera restent attentifs à l’impact de cette affaire sur la gouvernance locale et le traitement des demandes d’accès aux informations publiques.

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