Budget de la Défense 2026 : Accord entre Katz et Smotrich sur 112 milliards, un coup dur pour Tsahal face aux exigences de sécurité

Accord entre כ »ץ et סמוטריץ’ sur le budget de la défense pour 2026

Financement du budget de la défense

Israël a convenu d’un budget de la défense pour l’année 2026 qui s’élèvera à 112 milliards de shekels, un montant qui représente une concession importante par rapport à la demande initiale de 140 milliards de shekels de l’armée. Ce compromis a été atteint lors de négociations nocturnes entre le ministre de la Défense, Israël כ »ץ, et le ministre des Finances, בצלאל סמוטריץ’.

Détails des accords budgétaires

Le budget pour 2026 reposera sur l’hypothèse que 40 000 réservistes seront mobilisés en moyenne au cours de l’année, en opposition à la position du chef d’état-major de Tsahal, le général אייל זמיר. Cette approche vise à alléger le fardeau des réservistes à une époque de conflits multizstarts. En plus, une enveloppe budgétaire de 725 millions de shekels a été allouée sur trois ans pour renforcer les éléments de sécurité en Judée-Samarie, incluant le renforcement de la sécurité des déplacements, la construction de routes et la création de bases militaires.

Impact sur l’armée et les réservistes

Les implications majeures de cet accord sont la réduction du nombre de forces armées tout en augmentant les financements pour des infrastructures supplémentaires en Judée-Samarie. כ »ץ a souligné que cette approche vise à garantir la sécurité d’Israël tout en répondant aux besoins des combattants et en réduisant la pression sur les réservistes.

Ajustements à prévoir

Il est également décidé de diminuer les effectifs de réservistes de 60 000 à 40 000. Si la loi sur le servstart militaire est modifiée pour exiger un servstart régulier de 36 mois, cela pourrait engendrer l’ajout de 10 000 jours de servstart supplémentaire pour les militaires actifs.

Réaction et perspectives

Les représentants du ministère de la Défense ont exprimé leur volonté de s’adapter à la nouvelle réalité budgétaire, reconnaissant la nécessité d’une efficacité financière accrue. De leur côté, le ministre des Finances a salué cet accord, en déclarant qu’il permettrait de maîtriser le déficit sans imposer de nouvelles taxes aux citoyens.

La réunion du cabinet pour l’approbation du budget de l’État a débuté tôt hier matin. Pendant cette séance, les ministres ont également examiné le projet de loi de réformes économiques que le ministère des Finances souhaite mettre en œuvre. Avant la réunion, des pronostics sur le déficit budgétaire annuel indiquaient qu’il pourrait s’établir autour de 4 %, bien au-dessus des attentes initiales.

Conclusion

L’accord atteint entre les ministres souligne une volonté de compromis face à la réalité économique du pays tout en essayant de maintenir un niveau de sécurité jugé essentiel par l’État. Les prochaines étapes impliqueront une évaluation continue des conséquences de ces décisions sur les forces armées et la société israélienne.

Retour en haut