Mesures d’urgence après l’incendie d’une mosquée près de Naplouse
Incident à la mosquée « Al-Hajjah Hamida »
Dans la nuit de jeudi, la mosquée « Al-Hajjah Hamida » située dans la région de Naplouse en Samarie a été incendiée, un acte attribué à des extrémistes juifs. Selon les premiers rapports, les assaillants auraient mis le feu aux portes de la mosquée et aux exemplaires du Coran à l’intérieur. Des graffitis ont également été observés sur les murs, contenant des inscriptions en hébreu telles que « Vengeance répondra à ses ennemis » et « Nous n’avons pas peur d’Avi Ballout », ce dernier étant le commandant de la région, qui a récemment dénoncé les actes de violence nationaliste.
Contexte de l’escalade des tensions
Cet incident s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre colons israéliens et Palestiniens. Les autorités de sécurité semblent avoir des difficultés à gérer la situation, alors qu’un cycle de violences s’est intensifié dans la région. Des efforts d’application de la loi sont actuellement en cours, avec la participation de l’unité centrale de la polstart et du servstart de sécurité intérieure (Shin Bet).
Réactions des forces de sécurité
En réponse à ces événements, la polstart de la région a ouvert une enquête. Quatre suspects ont été arrêtés dans le cadre d’enquêtes sur des actes de terrorisme juif, y compris des attaques récentes sur des infrastructures palestiniennes, comme un atelier de plastique et des véhicules. Ces affrontements ont également entraîné des blessures chez quatre Palestiniens, qui ont été évacués vers des hôpitaux avec l’aide de la Croix-Rouge.
Déclaration des autorités
Un responsable militaire a affirmé que les forces israéliennes agissaient pour protéger les habitants de la région. Ils ont souligné l’importance du renforcement des colonies israéliennes comme partie intégrante de la sécurité nationale, en précisant que leur mission était de dissiper la menace que représente le terrorisme. Le commandement militaire a insisté sur le fait que toute forme de terrorisme serait combattue.
Les événements récents soulèvent des préoccupations quant à la stabilité et à la sécurité dans la région, alors que le nombre d’incidents violents a augmenté depuis le début de l’année sans faire de victimes mortelles. Les autorités continuent de travailler en étroite collaboration avec les forces de sécurité pour prévenir de futures violences.