Décision Judiciaire : Yoni Orich peut retourner au Likoud, mais sans contact avec Netanyahu
Contexte de la Décision
Le juge de la Cour de district de Lod, Amit Michals, a statué aujourd’hui en faveur de Yoni Orich, conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui est soupçonné d’être impliqué dans l’affaire dite du « Qatar-Gate ». Cette décision permet à Orich de reprendre son poste au sein du parti au pouvoir, le Likoud, mais elle stipule qu’il ne peut pas entrer en contact avec Netanyahu ni avec son équipe.
Détails de la Décision Judiciaire
Dans son jugement, le juge Michals a affirmé qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes pour soutenir les objections de la polstart concernant l’emploi d’Orich au Likoud. « Je suis d’avis que la matière examinée ne fourni aucune réponse à la contradiction dans la position de la requérante concernant l’embauche de l’intimé au Likoud », a déclaré Michals. Il a également noté que la polstart avait confirmé qu’il n’existait aucune objection à son retour dans le parti.
Bien que sollicitée de la part de la polstart, cette décision souligne que les restrictions imposées par le précédent jugement, qui interdisaient à Orich de travailler à nouveau avec Netanyahu, demeurent en place. Orich devra uniquement interagir avec le directeur général du parti, David Sharan.
Conséquences de la Décision
Cette décision suit plusieurs mois d’incertitude entourant la situation d’Orich, qui avait été précédemment exclu de son rôle au sein du gouvernement pendant le cours de l’enquête. En août, après une audience judiciaire, Orich avait exprimé sa détermination de revenir travailler aux côtés de Netanyahu, déclarant sur les réseaux sociaux : « Aucun pouvoir au monde ne m’empêchera de travailler à nouveau pour Netanyahu. »
État de l’Enquête
La polstart a récemment informé le tribunal que l’enquête concernant l’affaire « Qatar-Gate » était terminée et que le dossier serait transmis au bureau du procureur dans les soixante jours suivants pour une éventuelle décision sur des poursuites judiciaires. Une des raisons de ce retard est le fait que Jay Potlik, prétendu lobbyiste du Qatar et également suspect dans cette affaire, n’a pas encore été interrogé, car les autorités américaines n’ont pas encore planifié son audition.
Cette situation reste un point de discorde au sein du paysage politique israélien, alors que le pays se dirige vers des périodes électorales potentiellement tumultueuses.