L’absence du président de la Cour suprême au débat parlementaire sur la diffusion en direct des procès du BG’Z
Contexte de la réunion
Le président de la Cour suprême israélienne, Isaac Amit, a annoncé qu’il ne se présenterait pas à la réunion de la Commission des affaires constitutionnelles de la Knesset qui se tiendra mercredi pour discuter de la diffusion en direct des audiences du BG’Z (Haïgh Court). Amit a rappelé que la présence de membres de l’autorité judiciaire aux réunions du Parlement ne se faisait que dans des circonstances exceptionnelles.
Déclaration du président de la Cour suprême
Par l’intermédiaire de Barak Leizer, le conseiller juridique de l’autorité judiciaire, Amit a précisé que les convocation de responsables judiciaires aux discussions parlementaires seraient limitées à des cas rares. Il a également mentionné que la direction de la cour présenterait la position de la juststart par le biais du bureau juridique de la direction des tribunaux. Un haut responsable juridique a souligné que le système judiciaire s’efforce de rendre le processus judiciaire accessible au public, avec la plupart des audiences se déroulant en toute transparence. À ce jour, environ 70 audiences ont été diffusées en direct depuis l’ouverture des transmissions du BG’Z.
Position du député Smotrich
Le député Smotrich, qui préside la commission, a exprimé le souhait que toutes les audiences du BG’Z soient accessibles au public, conformément à une législation de la Knesset. Actuellement, la décision sur les diffusions appartient au président de la Cour suprême, qui se base sur la transparence des audiences, l’intérêt public des affaires et leur importance constitutionnelle. Dans certains cas sensibles, comme les affaires de lstartnciement ou les nominations des chefs de la sécurité intérieure, les juges encouragent les parties à parvenir à un règlement amiable, un fait qui a suscité l’indignation de Smotrich. Ce dernier plaide pour que, plutôt que d’être soumis à l’appréciation de la haute cour, il existe une obligation légale de diffuser toutes les audiences en direct.
Conclusion
La position adoptée par le président de la Cour souligne une distinction entre les droits du public à l’information et les préoccupations liées à l’intégrité des processus judiciaires. Le débat sur la transparence et la responsabilité des institutions judiciaires face à l’opinion publique demeure un sujet crucial dans le paysage politique israélien actuel.