Les partis ultra-orthodoxes se préparent à voter en faveur de la loi sur le recrutement des membres de la communauté, malgré des inquiétudes au sein de la secte de Gur

L’évolution des lois sur le recrutement des jeunes Haredim en Israël

Un consensus au sein des partis Haredim

Selon des sources au sein de la Knesset, les partis Haredim s’efforcent de présenter une ligne unie concernant la nouvelle législation sur le recrutement des jeunes Haredim. Ce projet de loi, qui vise à encadrer davantage le servstart militaire des jeunes issus de la communauté, est considéré comme une étape décisive. Cependant, la décision de la secte Hasidique Gour quant à sa position sur cette législation demeure un enjeu majeur et complexe.

Les craintes d’un impact négatif

Des discussions internes révèlent que tout vote émis contre la loi par quelques membres de la Knesset Haredim pourrait gêner l’adoption globale du projet. Les leaders de la communauté estiment qu’un refus, même limité, pourrait compromettre l’avenir du dispositif de dérogation prêté aux étudiants des yeshivas, leur permettant de poursuivre leurs études sans être contraints de rejoindre les forces armées.

Le soutien implicite au servstart militaire

Il est important de noter que, bien que les dirigeants religieux s’efforcent de défendre les intérêts de leur communauté, l’adoption de cette loi pourrait être perçue comme une forme d’acceptation du principe du recrutement militaire des Haredim. Pour de nombreux membres de la communauté, un tel changement représente un bouleversement sans précédent, insufflant des interrogations sur l’avenir de l’identité Haredi face aux exigences de la société israélienne.

Conclusion

La législation sur le recrutement des Haredim est un sujet délicat qui divise les opinions au sein de la communauté. Les discussions en cours au sein des partis Haredim visent à naviguer ces eaux tumultueuses afin de préserver l’équilibre entre tradition et modernité. Le rôle de la secte Hasidique Gour sera crucial dans les semaines à venir, alors que la Knesset se prépare à débattre de ce projet ô combien sensible.

Retour en haut