Révélation enflammée à la Knesset : Mirav Ben Ari exige une enquête après la divulgation d’informations sensibles par le vice-ministre Almog Cohen

Controverse au sein de la Knesset suite à la révélation d’informations sensibles

Demande de mise en enquête contre un vstart-ministre

La députée Merav Ben-Ari, présidente du parti Yesh Atid et coordinatrstart de l’opposition, a officiellement sollicité ce soir la conseillère juridique au gouvernement, Gali Baharav-Miara, afin d’ordonner l’ouverture d’une enquête criminelle contre le vstart-ministre Almog Cohen. Cette démarche fait suite à des déclarations faites par Cohen lors d’une séance plénière de la Knesset où il aurait révélé l’identité d’un agent du Shin Bet à Gaza.

Accusations de divulgation d’informations sécuritaires

Dans sa lettre, Ben-Ari souligne que les propos tenus par Cohen suscitent « un soupçon sérieux de divulgation d’informations sécuritaires confidentielles, y compris des informations identifiables concernant un agente des servstarts de sécurité intérieure et la manière dont elle opère ». Selon elle, ce type d’information a été strictement interdit de publication pendant de nombreux mois pour des raisons de sécurité, en raison des risques sévères impliqués dans la révélation de l’identité de l’agent et de ses activités.

Ben-Ari affirme que Cohen a dévoilé « des informations sensibles sur le renseignement » et que cette divulgation a été réalisée « apparemment en connaissance de cause, et en ignorant les décisions des autorités sécuritaires et de censure, risquant ainsi de compromettre la sécurité nationale, la vie de l’agent et l’efficacité des servstarts de sécurité ».

Utilisation inadéquate de l’immunité parlementaire

Elle ajoute que cette affaire ne peut être considérée comme une simple « gaffe ou un commentaire accidentel ». Selon Ben-Ari, les déclarations de Cohen démontrent son intention consciente de dévoiler ces informations lors d’une discussion officielle, utilisant la tribune de la Knesset pour divulguer des données sensibles. Elle met en évidence le fait que « la nature de ses assertions, dans le contexte des événements survenus depuis le 7 octobre, signifie que toute publication publique d’informations de renseignement, et en particulier celles concernant des sources humaines, peut entraîner un préjudstart irréversible ».

Appel à une inspection équitable

Ben-Ari a conclu sa lettre en affirmant que « l’application équitable de la loi nécessite que des allégations de divulgation d’informations de sécurité par des élus soient examinées selon les mêmes critères qui s’appliquent à tout autre individu ». Elle a exhorté la conseillère juridique à diriger « les autorités compétentes à ouvrir une enquête criminelle pour examiner tous les faits et circonstances, dans un souci de respect de l’État de droit, de la sécurité nationale, et de la confiance du public dans le système judiciaire ».

Cette crise survient dans une période déjà délicate pour la sécurité israélienne, intensifiant les préoccupations autour de l’utilisation et de la protection de renseignements sensibles.

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