Scandale Politique : Tsahi Braverman Conteste Son Éloignement du Bureau de Netanyahu, Évoquant Une Enquête Absurde

צחי ברוורמן מערער sur sa radiation de la Bureau de Netanyahou : « C’est une enquête politique absurde »

Contexte de l’affaire

Après avoir été interrogé pendant plus de 13 heures par la polstart concernant des allégations de falsification dans le cadre d’une enquête sur des documents classifiés, Tzachi Braverman, le chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahou, a déposé un recours contre sa radiation de la Bureau pour une durée de 15 jours. Dans son recours, Braverman, par l’intermédiaire de son avocat, a qualifié cette enquête de « politique absurde ».

Détails sur l’interrogatoire

Les enquêteurs de la branche criminelle de la polstart israélienne, Lahav 433, se sont présentés au domicile de Braverman à Ness Ziona et l’ont arrêté pour enquête sous avertissement. Au cours de cette investigation, ils ont également perquisitionné son domicile et saisi deux de ses téléphstarts portables. À l’issue de l’interrogatoire, diverses restrictions ont été imposées à Braverman, y compris une interdiction de communiquer avec d’autres personnes impliquées dans l’affaire pendant 30 jours, une radiation de son bureau pendant 15 jours, ainsi qu’une interdiction de quitter le pays pour une période de 30 jours.

Conséquences pour sa future nomination

Ces conditions pourraient entraîner un retard dans sa prise de fonctions en tant qu’ambassadeur d’Israël à Londres, pour lequel il avait récemment été nommé. Dans son message adressé au tribunal, l’avocat de Braverman, Me Jack Chen, a exprimé que son client avait été contraint d’accepter ces conditions de libération sous protestation, affirmant que l’enquête ne reposait que sur des allégations infondées.

Arguments de la défense

L’avocat de Braverman a soutenu que les conditions de libération étaient excessives et inappropriées. Braverman, qui nie les accusations portées contre lui, a été confronté à une menace de détention si aucun accord sur les conditions de sa libération n’était signé. Selon Me Chen, il n’existe aucune justification valable pour empêcher Braverman de remplir ses fonctions au cabinet du Premier ministre ou de quitter le pays.

Enquête en cours

Au cœur de l’enquête se trouve une allégation faite par Eli Feldstein, ancien porte-parole de Netanyahou, selon laquelle Braverman aurait tenté de l’avertir sur l’enquête en cours et de « tout éteindre ». Feldstein, qui est lui-même accusé dans l’affaire des documents classifiés, a été interrogé récemment et un affrontement entre lui et Braverman a été décrit comme « émotionnel ».

Développements supplémentaires

D’autres témoins, dont le porte-parole actuel du bureau de Netanyahou, Omer Minczor, ont également été interrogés, et des restrictions similaires ont été imposées à lui. L’enquête concernant l’implication de Braverman dans la divulgation de documents sensibles se poursuit, avec la perspective de nouveaux développements à mesure que l’affaire progresse.

Cette situation suscite des interrogations sur la nature des enquêtes politiques en cours et sur les implications pour les personnalités proches du gouvernement.

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