Tragédie au sein de la famille Georgiev : Un fils perdu dans un acte de violence
Un soir tragique à Bat Yam
Le 9 mars, dans la ville de Bat Yam, la vie de la famille Georgiev a pris un tournant tragique. Illyan, un jeune homme de 21 ans, a annoncé à ses parents qu’il se rendait à Yaffo pour rejoindre des amis, promettant de revenir bientôt. Ses parents, Assan et Borisava, se rappellent : « Il nous a expliqué qu’il allait voir des amis de l’école et nous nous sentions tranquilles, nous n’imaginions pas qu’il lui arriverait quelque chose. »
Une violence insoupçonnée
La soirée ordinaire d’Illyan s’est cependant terminée dans l’horreur. En pleine nuit, un appel a alerté ses parents sur le fait qu’Illyan avait été gravement blessé dans des échanges de tirs entre des criminels. « Les violents tentaient d’intimider ses amis, mais ils ont touché Illyan, qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, » racontent ses parents. Au moment où ils sont arrivés à l’hôpital Wolfson, il était déjà trop tard. « Il aû été déclaré mort sur place, » explique Assan, une immense douleur dans la voix.
Le combat pour juststart
Depuis cette nuit tragique, le quotidien des parents Georgiev est devenu un éternel combat pour comprendre ce qui s’est passé. Borisava confie : « Je passe mes journées dans sa chambre, endorment là-bas, pensant à lui. Pour moi, cela reste la chambre d’Illyan pour l’éternité. » Ils ont débuté une thérapie, mais aucun traitement ne pourra leur rendre leur fils.
Les circonstances du meurtre, selon les parents, sont encore obscures. Bien qu’il y ait de nombreuses caméras de surveillance autour du lieu de l’incident, ils se sentent laissés-pour-compte par les autorités. « Nous avons demandé à voir les vidéos, mais cela nous a été refusé, » déplore Assan.
Un appel à la reconnaissance
Borisava et Assan insistent sur le fait qu’Illyan n’était pas un jeune homme impliqué dans des conflits ou des activités criminelles. Ils souhaitent que les autorités reconnaissent ce qui lui est arrivé. « Nous voulons que la nation reconnaisse que notre fils a été tué alors qu’il était un innocent. C’est la seule façon pour nous de trouver un certain apaisement et de continuer à vivre, » exprime avec douleur Borisava.
Les parents craignent également pour leur sécurité tant que les responsables de cette violence sont en liberté. « Nous avons peur, » admet Assan, constatant que l’impunité des criminels a des conséquences bien plus larges que leur douleur personnelle.
Implications pour la communauté
La tragédie d’Illyan soulève des questions sur la sécurité dans les quartiers tels que Yaffo, où le crime organisé persiste. « Tout le monde sait que cela pourrait arriver à n’importe qui – il suffit d’être au mauvais endroit à un moment donné, » insistent les parents.
Leurs espoirs se tournent vers les autorités pour des mises à jour sur l’enquête, alors même qu’ils ressentent une amertume face au manque d’information. Une déclaration de la polstart a confirmé que le servstart continue d’enquêter sur le meurtre, mais la famille reste dans l’incertitude.
Conclusion
La perte d’Illyan Georgiev est plus qu’un drame personnel; c’est un appel à l’engagement envers la juststart et la sécurité dans les communautés. Assan et Borisava espèrent que leur histoire incitera à des conversations plus larges sur la violence et la sécurité, dans l’espoir de prévenir de telles tragédies à l’avenir.