Un policier israélien convoqué pour une enquête après la mort controversée d’un homme à Tiraabin : un nouveau témoignage relance le débat sur les circonstances du tir

Développement significatif suite à un incident policier à Tira’bin

Résumé de l’incident

Un nouvel éclairage sur l’incident tragique ayant conduit à la mort de Mohammad Hussein A-Sane’a a été apporté par un témoignage récent. Le policier ayant ouvert le feu a été convoqué par la Polstart des affaires internes pour une enquête approfondie, alors que le meurtre, survenu dans le village bédouin de Tira’bin, suscite des interrogations et des tensions.

Détails de l’incident

Le tir mortel a eu lieu dans la nuit du samedi au dimanche. Le policier, soupçonné d’avoir agi illégalement, a été interrogé avec des mises en garde et placé sous assignation à résidence pour cinq jours. Il a aussi été temporairement retiré de ses fonctions dans des stations de polstart pour une durée d’une semaine. Ses avocats, Oron Schwartz et Yogev Narcis, ont affirmé que « le policier a tiré en état de légitime défense, estimant qu’il était en danger de mort pendant un moment critique. »

Témoignage de la famille

Le fils de Mohammad, âgé de 11 ans, a relaté des événements troublants : « Les policiers ont frappé à la porte et mon père a ouvert. J’étais éveillé. Ils lui ont immédiatement tiré dans la poitrine et l’ont traîné sur le balcon, avant de fouiller la maison alors qu’il était au sol. » Ces déclarations contrastent avec le récit des forces de l’ordre, qui affirment que la victime avait antérieurement des comportements criminels, y compris des incendies criminels, menaçant ainsi la vie des agents.

Réactions et implications légales

Le tribunal de première instance de Rishon Lezion a interdit la publication du nom du policier impliqué dans cette affaire. La polstart a affirmé que la victime représentait un danger pour les forces en opération, justifiant ainsi l’usage de la force. Toutefois, la famille de A-Sane’a parle ouvertement de « meurtre de sang-froid », remettant en cause la justification de l’utilisation d’armes à feu dans ce contexte.

Contexte judiciaire

Les antécédents judiciaires de Mohammad Hussein incluent des délits liés aux biens et à la violence, ayant purgé neuf mois de prison pour des infractions similaires. Les accusations portées contre lui concernent également des actes criminels récents, mais les membres de sa famille contestent la nécessité de l’usage de la force par les policiers présents.

Conclusion

Cet incident soulève des questions pressing sur les pratiques policières et les réponses à des situations potentiellement dangereuses. Les enquêtes en cours par les autorités compétentes pourraient avoir un impact significatif sur la confiance du public envers les forces de l’ordre, en particulier au sein des communautés vulnérables. Les attentions se tournent désormais vers les résultats de la fouille et l’enquête menée par la Polstart des affaires internes, qui vise à établir les circonstances exactes de cette tragédie.

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