La gouvernement israélien prêt à approuver des lois en contournant l’avis du conseiller juridique, créant des tensions avant les élections

Gouvernent israélienne sur le point d’approuver une proposition de loi controversée

Introduction de la proposition

La gouvernement israélienne prévoit de soumettre une proposition de décision qui permettra à l’exécutif de faire avancer des lois sans avoir besoin de l’approbation de l’Autorité légale, défiant ainsi une pratique établie depuis l’établissement de l’État. Cette initiative survient dans un contexte de tensions politiques croissantes à l’approche des élections. La procureure générale Gali Baharav-Miara s’oppose fermement à cette mesure, la qualifiant de porte ouverte à un abus du pouvoir gouvernemental.

Détails de la proposition

La proposition, qui sera présentée lors d’une réunion gouvernementale, stipule que le gouvernement aurait la capacité de transférer des propositions législatives sans l’aval du bureau du conseiller juridique de l’État. Traditionnellement, les avis du conseiller juridique sont essentiels pour garantir que les lois respectent le cadre légal en vigueur.

Dans le même temps, à la Knesset, une autre proposition de loi menée par le député Simcha Rothman vise à scinder le bureau du conseiller juridique, rendant ses avis non contraignants, purement consultatifs.

Réactions des experts

Des juristes estiment que cette nouvelle proposition risque d’être annulée par la Cour suprême, compte tenu des décisions antérieures qui obligent le gouvernement à tenir compte des avis juridiques dans ses décisions. La procureure générale a affirmé que cette proposition pourrait non seulement aboutir à des décisions illégales, mais également à des allocations budgétaires discriminatoires et à des abus de pouvoir, surtout en période électorale.

Gail Limon, vstart-procureur général, a également exprimé des préoccupations selon lesquelles cette décision pourrait exacerber des processus législatifs biaisés, entraînant une rupture dans le fonctionnement normal du gouvernement, et compromettant l’intégrité des décisions prises sur des sujets cruciaux affectant la vie quotidienne des citoyens, tels que la sécurité, la santé et le bien-être social.

Conclusions

Les experts s’accordent à dire que toute initiative visant à modifier les règles régissant le gouvernement, en particulier à l’approche d’une période électorale, nécessite un contrôle rigoureux pour éviter toute dérive du pouvoir. Les implications possibles de cette proposition soulèvent des inquiétudes quant à l’avenir de l’État de droit en Israël, notamment en ce qui concerne le respect des processus démocratiques.

Alors que le gouvernement avance dans cette direction, la communauté juridique et le public restent attentifs aux développements de ce dossier délicat.

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